Roland nous a quittés sereinement, le 27 août 2026, entouré de tout l’amour de sa famille. Il nous a demandé de ne pas pleurer son départ, car il avait vécu, disait-il, la vie la plus belle qu’on puisse rêver d’avoir. Cela n’empêche pas son épouse, Julie, ses trois enfants, Valérie, Gaëtane et Pierre, ainsi que ses six petits-enfants, Mathieu, Mélodie, Nicolas, Max, Morgane et Sarah, de regretter profondément son départ.
Pour cette belle vie, il était très reconnaissant envers son épouse. Leur amour réciproque n’a jamais faibli, et Julie fut sa tendre épouse pendant près de 59 ans. Ils ont ainsi montré à leurs enfants et petits-enfants que l’amour et la tendresse peuvent durer toute une vie.
Son grand-père maternel lui avait transmis, dès son plus jeune âge, la passion des mathématiques, ce qui le conduisit, après 7 années d’études à l’Université Libre de Bruxelles et un fellowship de l’Institut Canadien des Actuaires, à une brillante carrière internationale en tant qu’actuaire et chef d’entreprise. Il a œuvré à Bruxelles, où il est né, à Montréal et à Paris, avant de s’établir définitivement à Ottawa, de loin sa ville préférée.
Ceux qui ont eu la chance de le côtoyer ont pu réaliser à quel point Roland était un homme sincère, fidèle à ses principes, incapable de supporter les injustices. Il n’a jamais eu peur de ses opinions et disait toujours le fond de sa pensée. Des centaines de lettres et d’articles en attestent.
Passionné d’histoire, notamment celle de la Nouvelle-France, et amoureux de la langue française, il avait une belle plume qu’il mettait au service des causes qui lui tenaient à cœur. Celle sur laquelle il passa le plus de temps fut la défense des Franco-Ontariens.
En reconnaissance de ses efforts, il fut fait Chevalier de l’Ordre de la Pléiade, Ordre de la Francophonie et du Dialogue des Cultures, il reçut la Médaille du Jubilé de diamant de la reine Elizabeth II et reçut le Prix Décarie-Marier délivré par la Société franco-ontarienne d’histoire et de généalogie.
Roland appréciait la musique classique et avait fondé au Centre National des Arts, une Bourse pour jeunes musiciens francophones en situation minoritaire.
Roland considérait qu’une vie n’est réussie que si on a essayé chaque jour d’aider quelqu’un ou d’apporter quelque chose à sa communauté. Il aimait cette pensée d’Albert Einstein : “N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur”. La meilleure façon d’honorer sa mémoire serait de poursuivre sa lutte contre l’injustice et d’être généreux envers les autres. Un don à la Fondation de l’Hôpital Montfort (Don en ligne – Fondation de l’Hôpital Montfort – Formulaire) serait également apprécié.
L’inhumation au Cimetière National Beechwood, a eu lieu dans la plus stricte intimité, comme il le souhaitait
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