James White: Géographe et conservationniste canadien

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James White

Section 24, Lot 7 NW

Né à Ingersoll, Ontario le 3 février 1863, M. White fréquente l’université Militaire Royale à Kingston et en 1884 il se joint au Commission géologique du Canada. En 1894 il est nommé géographe de la commission géologique et en 1899 géographe en chef de l’intérieur.

En janvier 1884, White est employé comme topographe dans le cadre d’une étude géologique du Canada. Plus tard dans l’année et au cours de l’année 1885, il arpente la région des Montagnes Rocheuses, puis poursuit son travail dans le district aurifère de Madoc, en Ontario (1886), dans le district des phosphates d’Ottawa (1887-1890), puis dans les districts de Kingston et de Pembroke, en Ontario (1891-1893). Après avoir passé l’année 1894 en tant que géographe et dessinateur en chef du Geological Survey, White est nommé géographe en chef du ministère de l’Intérieur en 1899.

Alaska-Yukon Border

En janvier 1884, White est employé comme topographe dans le cadre d’une étude géologique du Canada. Plus tard dans l’année et au cours de l’année 1885, il arpente la région des Montagnes Rocheuses, puis poursuit son travail dans le district aurifère de Madoc, en Ontario (1886), dans le district des phosphates d’Ottawa (1887-1890), puis dans les districts de Kingston et de Pembroke, en Ontario (1891-1893).

Après avoir passé l’année 1894 en tant que géographe et dessinateur en chef du Geological Survey, White est nommé géographe en chef du ministère de l’Intérieur en 1899. Il entreprend une enquête sur les navires à vapeur transatlantiques pour passagers en 1906. En 1906 il édite l’atlas du Canada, soit sa plus grande contribution à la géographie canadienne.

Canadian Atlas 1906

James White est nommé secrétaire de la Commission de conservation en 1909. Le Canada approvisionne en bois des pays tels que l’Australie et l’Amérique, mais en 1920, de nombreux pays du Commonwealth s’inquiètent d’une pénurie d’approvisionnement en bois et en produits papetiers associés. Dans le cadre de ses fonctions à la Commission de conservation, M. White souligne que les ressources forestières canadiennes sont limitées, mais il précise également que la Commission n’a aucun pouvoir administratif et ne s’aligne sur aucune idéologie politique particulière.

White fait remarquer que le Canada dispose de “55 ans d’approvisionnement… au taux de consommation de 1918, et ce taux… augmente” et ajoute que les récents incendies ont détruit vingt fois plus d’arbres que ceux qui ont été abattus pour le bois. Il a préconisé un système de conservation conçu pour protéger les entreprises et l’environnement, en déclarant : “La seule façon correcte de conserver une ressource est de l’utiliser pour la production d’énergie :

The only proper way to conserve any resource is to develop it to the point of highest productivity and with the maximum of efficiency, and to use every means to maintain its productivity. To withhold any natural resource from use under proper conditions…is waste in the grossest form.

La seule façon de conserver une ressource est de l’exploiter au maximum de sa productivité et de son efficacité, et d’utiliser tous les moyens pour maintenir cette productivité. Empêcher l’utilisation d’une ressource naturelle dans des conditions appropriées… est un gaspillage sous la forme la plus grossière.

Quebec-Labrador Border

De 1921 jusqu’à sa mort il est conseiller technique au ministre de la justice et grâce à cette autorité, il joue un rôle important dans le litige concernant les limites de terrain de Labrador entre le Canada et Terre-Neuve devant le comité juridique du Conseil Privé en 1926.

En 1927 il est élu Président du Geographic Board of Canada; il était membre depuis 1898.

M. White est décédé à Ottawa le 26 février 1928

James White gravegreat Canadian Plaque